Gestion du stress
Dans des circonstances normales, nous devenons physiquement aptes à affronter le danger. Puis, quand la situation d’urgence s’éloigne, les éléments chimiques se dispersent et le système corporel retrouve son équilibre.
Mais quand la vie n’est pas en danger — incertitude, tracas, frustration… — le retour à l’équilibre entre les systèmes parasympathique (relaxation) et sympathique (figement ou fuite) prend davantage de temps, parce que les hormones de stress se dispersent moins vite sans exercice physique.
Le stress perdure dans le cadre d'un schéma de pensée cyclique négatif tout en exacerbant toutes les autres tendances extrêmes.