Une allure constante est l’approche qui épuise le moins, mentalement et physiquement. À cet égard, on gagne à conserver le plus possible :
• Une posture rectiligne : Relever la tête et le haut du corps pour qu’en
MARCHE dynamique

Par ailleurs, il est naturel pour l’esprit de vagabonder (plus souvent qu'autrement). Lorsqu’on s’en
aperçoit, il s’agit simplement de reprendre le compte en plus de se recentrer sur sa posture
(balancement des bras) ainsi que sur une respiration nasale et surtout abdominale (pour capter
plus d'oxygène du fait qu'il y a plus d'alvéoles dans le bas des poumons).
mouvement, les bras puissent balancer librement (épaules détendues) en suivant la même oscillation (devant, derrière). Plus le corps est droit, plus l'oscillation est prononcée. Le mouvement du bras va dans le sens opposé à celui de la jambe. Au repos, oreilles, bras, hanches et jambes sont allignés.
- Adopter une respiration nasale et abdominale. Se concentrer à l'inspiration
sur un très léger gonflement du ventre pour relaxer à l'expiration.
- Écouter son souffle en COMPTANT la durée de chaque partie du cycle
pour s’assurer notamment que la respiration (abdominale) soit complète.
- AJUSTER le rythme respiratoire selon : la cadence de marche, l’effort
fourni (pente ascendante/descendante, sur le plat), le moment de la
journée (système digestif au repos ou actif), le climat (vent de face/dos)…
• Un rythme de marche régulier en suivant les consignes suivantes :